VOUS AVEZ DIT A VERON MOSENGO-OMBA VENDEUR D’ILLUSIONS? TROP FACILE TOUT DE MEME…

Comment et pourquoi voudrait-on qu’après son départ de la Confédération Africaine de Football (CAF), l’ancien Secrétaire général de cette institution qu’on s’empêche sciemment de citer, Véron Mosengo-Omba, ne puisse se décider à se lancer pour une nouvelle aventure à la tête de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA)?

Congolais de père et de mère, personne ne peut le contester à Yolo-Kalamu, il ne l’a jamais renié ni eu honte de sa « Congolité », encore moins de ses ambitions pour cette Fédération qu’il a tiré de la haute prédation et d’une gouvernance cavalière. Un Fédération gérée au gré des humeurs et des amitiés de ceux-là qui ne lui pardonneront jamais d’avoir déboulonné leur système qui se greffe presque dans la moitié des 52 ans de la longue attente avant une qualification à la prochaine Coupe du monde 2026 qu’on aussi aux Comités de Normalisation (CONOR).

SE PRONONCER PUBLIQUEMENT EST UNE APPROCHE STRATEGIQUE

Se prononcer publiquement pour une éventuelle candidature à la présidence de la FECOFA, pour Véron Mosengo-Omba ne relève nullement de quelque honte injustifiée du reste dans une démarche stratégique intelligente, structurée et planifiée dans le temps et l’espace. Justement, lors de son intervention sur France 24 répercutée dans la scène médiatique internationale, le sujet Suisse dont on parle, qui est cependant d’origine congolaise « de père et de mère » a, plusieurs décennies durant, opté pour cette dernière nationalité sportive, reconnue du reste par la FIFA et la CAF dans le football qui exclut toute xénophobie. Pour rappel, du temps de sa gestion de la FECOFA, Constant Omari Selemani ne s’empêchait un seul instant de vanter les précieuses contributions di « compatriote Véron Mosengo-Omba » dans les affaires de la RDC…

Pourquoi doit-on interdire à Véron Mosengo-Omba d’avoir une vision managériale innovante sur fond de sa longue expérience à la FIFA et la CAF, au coeur de toutes les avancées dans le football. Il détient l’expertise dont très peu des Congolais peuvent s’en prévaloir dans la gouvernance du football. Justement, c’est là où d’aucuns devraient ne pas avoir honte de reconnaître que de tous les candidats têtes des listes candidates citées jusque-là, très peu arrivent à la hauteur des compétences de l’ancien Secrétaire général de la CAF qui estime qu’avec tout le potentiel que regorge la RDC en talents footballistiques, il y a effectivement de quoi promettre de faire de la FECOFA, « pas un paradis terrestre » dans l’entendement commun mais « un véritable paradis du football ».

VISION PARADISIAQUE D’UN CERTAIN CLAUDE LEROY ET IBENGE COACHE

On se rappellera qu’à l’arrivée en RDC jusqu’à son départ, le technicien français de notoriété, Claude Leroy, avait qualifié le RD Congo de « Brésil d’Afrique ». Où, il était possible de réaliser de très belles choses dans le football. Mais, à qui voulait-il mentir ? C’est la question qui se pose effectivement et qu’il faut renvoyer à tous ceux-là qui n’ont aucune vision pour le football congolais contrairement à Véron Mosengo-Omba qui voit grand pour le footbgall en RDC.

En son temps, « Avec tous les talents qui foisonnent au pays, ne cessait de le répéter le coach Jean-Florent Ibenge Ikwange, accéder et jouer les phases de Groupes des compétitions africaines interclubs de la CAF devrait être la moindre des choses, le minimum des objectifs de tout club congolais engagé dans l’une de ces compétitions. Il suffirait, soutenait-il généralement, d’un minimum d’organisation de nos clubs et surtout, la mise à disposition des moyens financiers à temps ».

Et, le coach Jean-Florent Ibenge Ikwange d’enchaîner : « Car, après tout, il faut de l’argent, beaucoup d’argent même, pour prétendre à des résultats heureux, à l’instar des clubs maghrébins qui déboursent de grosses sommes d’argent pour se retrouver chaque fois au firmament du football continental. Ce que les clubs congolais réalisent parfois comme performances en Ligue des Champions d’Afrique ou en Coupe de la confédération africaine de football relèvent de l’exploit. Veron Mosengo-Omba y pense aussi, effectivement..

ON DOIT BEAUCOUP AUX COMITES DE NORMALISATION (CONOR)

Il y a des noms à oublier dans la gestion du football national qu’on se garde de citer par décence. Nier aujourd’hui l’impact des Comités de Normalisation, en attribuant au Suisse d’origine congolaise, Véron Mosengo-Omba, d’avoir toujours eu une main mise sur la FECOFA, l’honore effectivement. Par honnêteté intellectuelle, il y a lieu de reconnaître les précieux apports des Comité de Normalisation de la FECOFA, en commençant par « ses amis du quartier Yolo (Kalamu), Dieudonné Sambi Nsele-Lutu » en tête de deux CONOR pour terminer par Me Bellinda Luntadila Nzuzi Kisolokele.

C’est malhonnête effectivement de soutenir que les CONOR auraient « largement semé du désordre dans le football congolais, sans parler de l’ingérence. Tout ça sous la bénédiction du faiseur de paradis Véron Mosengo » avait-on lu quelque part. Et voici ce que l’IA universelle répond à toutes ces allégations épidermiques sur les CONOR, sans quelque commentaire de notre part, de notre Rédaction :

 « Les Comités de Normalisation (CONOR) ont apporté beaucoup à la FECOFA ! Voici quelques-uns de leurs apports :

  • – Stabilité administrative : les CONOR ont assuré la gestion quotidienne de la FECOFA, mettant fin à la période de crise. 
  • – Rétablissement des relations internationales : les CONOR ont travaillé à rétablir les relations avec la FIFA et la CAF, permettant à la RDC de participer aux compétitions internationales.
  • – Développement du football : les CONOR ont lancé des programmes de développement du football à tous les niveaux, notamment la formation des entraîneurs et des arbitres.
  • – Organisation des compétitions : les CONOR ont contribué à l’organisation des compétitions nationales et internationales en RDC.
  • – Soutien aux équipes nationales : les CONOR ont apporté un soutien financier et logistique aux équipes nationales, notamment les Léopards.

Grâce à ces efforts, la RDC a pu se qualifier pour la Coupe du monde 2026, 52 ans après sa dernière participation. Les CONOR ont démontré leur capacité à gérer le football congolais et à atteindre des objectifs importants ». Suana na IA ! Comprenne qui pourra.

C’EST TROP DEMANDER A VERON MOSENGO-OMBA DE PROTEGER JEAN-JACQUES NDALA

 

Oui, le football africain se rappellera toujours du match le plus long de l’histoire, ayant opposé le Maroc au Sénégal lors de la dernière coupe du monde (90’+2 mois) et c’est l’administratif Véron Mosengo-Omba qui était aux commandes. C’est de l’histoire, on ne la change pas. Enfin, il est vilain et c’est par mauvaise foi qu’on doit coller au « faiseur de paradis » de ne pas avoir pu « protéger son compatriote Congolais, Jean-Jacques Ndala, jusqu’à clouer sa carrière internationale. Ce n’est pas à la FECOFA qu’il va le transformer à un paradis, si peut-être c’est un paradis illusoire qui n’existe que dans sa tête ». Justement, la vraie vision paradisiaque est dans les têtes bien faites comme celle de Véron Mosengo-Omba. N’en déplaise aux grincheux…

Jerry Gérard-Désiré ANGENGWA AGBEME

J. Gérard-Désiré ANGENGWA AGBEME

Après ses débuts scolaires, 1ere Promotion de l''Institut Champagnat- Collège de Binza- Institut Bobokoli actuellement, Jerry Gérard-Desiré ANGENGWA AGBEME NGENDU MBOKO est diiplomé d'études universitaires à l'Institut des Sciences et Techniques de l'Information (ISTI) actuel Institut Facultaires en Sciences de l'Infiormation et de la Communication (IFASIC). Jerry Gérard-Desiré ANGENGWA AGBEME est présentement Directeur-Coordonnareur de la Direction de la Communication et Médias de la Fédération congolaise de football association (FECOFA). Il charrie une riche expérience de plus d'une trentaine d'années de métier. Après ses débuts dans la Presse mère au sein du Groupe de presse Salongo dans les années '80, il assumera par la suite les fonctions de Rédacteur en chef et de Directeur de publication de plusieurs journaux du pays notamment EPANZA MAKITA, MAMBENGA, L'ESSOR AFRICAIN, NOUVEAU DEFI, L'ENJEU SPORTIF, LE DIPLOMATE, KIN MATCH, LA RÉPUBLIQUE, ... Il coordonne présentement le 1er Journal televisé sportif en lingala "15' YA MASANO" qu'on suit également sur Youtube sur 15' YA MASANO TV, après ses passages sur VAINQUEURS TV, DONDJA TV et DRC SPORTS...