ELECTIONS LIGUES NATIONALES : LA PEUR PANIQUE DE L’ECHEC, DE LA SANCTION DES URNES, POUSSE DEJA A DES ELUCUBRATIONS ET INEPTIES…
Il s’observe une certaine vaine agitation dès l’ouverture du processus électoral au niveau des Ligues nationales de football d’élite (LINAFOOT), des jeunes (LINAFJ) et féminin (LINAFF). Pourtant, on n’est encore ni en campagne électorale, ni en débats contradictoires projetés par la Commission Electorale de la FECOFA. Sentant leur échec proche, ils se débattent comme des diables dans un bénitier. Ouvrons aussi le ban…
ON A FACILEMENT PERDU LE NORD
A peine certains candidats s’étaient-ils livrés à des shows médiatiques qu’une certaine presse, sans assises rédactionnelles sérieuses et connues, se livre à ses traditionnelles vilaines manies d’inonder les réseaux sociaux des campagnes pour les moins mensongères et discriminatoires au moment où tous les candidats, dans les règles de l’art, sont astreints au strict respect du calendrier électoral qui, en ce jour 25 jusqu’au 28 mars 2025, en est au dépôt et traitement des recours au niveau de la Commission de Recours Electoral (CRE) en attendant la publication des listes définitives par la Commission Electorale (CE).
Ce n’est donc pas par manque d’arguments ou des reproches aux personnes postulantes au niveau de toutes Ligues nationales de football qu’on n’aiguise des plumes, déroule des micros ou étale des caméras pour des gros plans sur tel ou tel autre candidat. On attend, en toute sportivité et fair-play, le moment idéal, celui de la campagne électorale et, probablement, «des débats contradictoires » prévus du 31 mars au 02 avril 2025.
Toutes les flèches seront dès lors permises : les accointances politiques d’attache de certains médias proches des Forces négatives qui agressent la pays dans sa partie Est et certains de leurs boss affichés dans les sanctions de la Communauté internationale ; les faux et usage des faux dans certains dossiers aux attestations de prestation sportive contestables ; la moralité légère par surcroît douteuse et la forte propension aux orgies et beuveries de grand chemin dont on connait de certains postulants aux affaires des Ligues nationales de football et que sait-on encore. On y reviendra avec force détails au moment opportun.
CAS ELOQUENT DU FOOTBALL FEMININ
Il s’observe ainsi une nette fuite en avant de ce qu’ils appellent « l’armée numérique » de ceux-là mêmes qui aspirent à diriger les entités subdélégataires de la FECOFA sans en connaître les réalités de terrain. Ainsi, pour rappel, il y a lieu de souligner les missions spéciales naguère confiées par Constant OMARI SELEMANI, Président et feu, Grégoire BADI EDIBA ELONGA, à la Commission Nationale de Football Féminin (CNFF) qui, par la force des choses, afin de s’adapter à la dynamique structurelle fédérale nouvelle, s’est mue en Ligue Nationale de Football Féminin (LINAFF), en héritant de ses passif et actif, notamment dans ses « attributions et rayon d’action » contenus à l’Article 4 de la Décision N° FBA/CE/001/2015 du 05 janvier 2015 portant création de la CNFF.
Lesdites attributions et rayon d’action sont :
- Concevoir et élaborer une politique nationale de développement du football féminin en RD Congo à soumettre au Comité Exécutif de la FECOFA pour approbation avant sa mise en application ;
- Créer des conditions optimales pour la promotion et le développement de la pratique du football féminin pour toutes les catégories d’âges ;
- Assurer l’organisation des compétitions pour toutes les catégories d’âges du football féminin ;
- Assurer la réalisation et le suivi de tout projet et/ou programme en rapport avec le développement du football féminin ;
- Assurer la promotion et le marketing du football féminin ;
- Assurer l’encadrement et la formation des jeunes filles pour la pratique du football ;
- Assurer, sous le contrôle et la supervision du Comité Exécutif de la FECOFA, l’encadrement technique des équipes nationales de football féminin ;
- Assurer la formation et la mise à niveau, avec le concours de la Direction Technique Nationale de la FECOFA, des encadreurs, entraineurs et arbitres de football féminin ;
- Lutter contre la discrimination des jeunes filles dans la pratique du football ;
- Encourager l’implication des femmes dans les organes décisionnels du football ;
- Accomplir toute autre tâche généralement quelconque lui confiée par le Comité Exécutif de la FECOFA dans le cadre du football féminin ;
- Mettre en place et organiser dans toutes les provinces de la RD Congo des Commissions Provinciales de Football Féminin (CPFF) en collaboration avec les Ligues Provinciales de Football.
Quoi de plus normal que les Entités organisatrices des Championnats de Football Féminin en Provinces soient membres de l’Assemblée Générale de la nouvelle Ligue Nationale de Football Féminin. C’est leur Assemblée, c’est leur affaire. C’est la moindre des choses. Le moins que l’on puisse dire…
A SUIVRE